Bienvenue
Dans une société marquée par l'individualisme et la perte de repères, il devient essentiel de se tourner vers le développement personnel pour retrouver un équilibre intérieur. En cultivant l'amour de soi, chacun peut prendre conscience de ses valeurs et de son potentiel, offrant ainsi une base solide pour s'améliorer constamment. Ce chemin vers l'épanouissement personnel n'est pas seulement bénéfique pour soi, mais permet également de transmettre des ondes positives à autrui. En nourrissant l'amour et la paix en soi, nous devenons capables de répandre ces mêmes qualités autour de nous, contribuant ainsi à créer une société plus harmonieuse et bienveillante. Le véritable changement commence par soi-même.
Soyons plus comme des enfants
pour sortir de ce monde cassé
Dans sa vidéo, cette jeune femme met les mots là où la société détourne les yeux. Elle dénonce un monde rongé par l'individualisme, où trop de personnes se sont laissées avaler par une culture de l’apparence, du jugement permanent et de la course effrénée à la validation. Ce sont ces êtres qui ne respirent que pour être applaudis, qui s’accrochent au regard des autres comme à une bouée, et qui participent sans scrupule à l’effondrement moral collectif.
Elle pointe du doigt un système où l’on fabrique des identités creuses : des gens obsédés par eux-mêmes, incapables d’empathie, qui préfèrent écraser plutôt que tendre la main. Ce monde cassé n’est pas un accident : c’est le produit d’une société qui valorise le narcissisme, l’égoïsme rentable, et le conformisme social plutôt que la vérité, la sensibilité et la solidarité.
Face à cela, son message est une rupture, un appel à l’insoumission intérieure. Redevenir « comme des enfants », c’est refuser la logique froide du monde adulte tel qu’on nous l’a imposé. C’est retrouver la spontanéité, la lucidité naturelle, la capacité à dire non à l’injustice, à s’émerveiller sans honte, à créer sans chercher l’approbation. C’est reprendre le pouvoir que cette société tente de nous arracher : celui d’être profondément humains.
Sa parole frappe parce qu’elle dévoile ce que beaucoup préfèrent taire : pour sortir d’un monde brisé, il faut cesser de jouer le jeu de ceux qui l’ont rendu toxique. Il faut redevenir vrais, sensibles, indomptables et avoir le courage radical de ne plus se conformer.
C’est cette énergie-là, cette innocence courageuse, qu’elle nous invite à retrouver pour inverser la chute. Car malgré la noirceur, l’espoir existe encore, non pas dans les structures, non pas dans les illusions sociales, mais dans l’éveil des consciences.
Dans chaque individu qui décide de ne plus se conformer. Dans chaque personne qui refuse la superficialité pour choisir la vérité. Dans chaque âme qui ose réapprendre à ressentir, à questionner, à aimer sans calcul.
Le monde se casse, oui, mais il peut encore se reconstruire. Et ce renouveau commencera le jour où suffisamment d’entre nous auront le courage de s’éveiller, de se dépouiller des masques, et de retrouver la force lumineuse que nous avions tous avant d’être façonnés par ce système malade.
L’espoir n’est pas ailleurs : il est en nous. Il est dans notre capacité à voir clair et à réveiller les autres.
Le confort est en train de tuer votre capacité à penser
(Aldous Huxley)
POUR UNE SOCIÉTÉ PLUS HUMAINE
ET SANS COMPÉTITION
Albert Jacquard
Albert Jacquard (1925-2013) était un généticien, biologiste et humaniste français. Après des études à Polytechnique et une carrière dans l’industrie, il se tourne vers la génétique des populations. Il devient chercheur à l'INED et vulgarisateur scientifique. Jacquard s'engage pour la justice sociale, dénonçant les inégalités et défendant les droits humains. Auteur prolifique, il publie des ouvrages marquants comme Éloge de la différence. Son message : chaque individu est unique et précieux. Son héritage perdure à travers ses écrits et son combat pour une société plus juste et solidaire.
C'est une pure folie! L'idée selon laquelle, dans chaque secteur, dans chaque discipline,
il faut qu'il y ait un premier, un deuxième et un troisième est une aberration. La compétition,
c'est la volonté d'être meilleur qu'autrui, de le dépasser. Quitte à tout faire pour le
détruire. Dans le domaine du sport, la compétition engendre le dopage, les pots-de-vin. Elle
transforme des êtres humains en une nouvelle espèce, intermédiaire entre les humains et les
monstres. Dans le domaine économique, elle génère les escroqueries, les actions malveillantes
ou agressives entre sociétés concurrentes... Je suis absolument contre la compétition.
En revanche, je suis absolument pour l'émulation.
Le système ne choisit pas les meilleurs. Il choisit les plus conformes, c'est dangereux.
Contrairement à la compétition, l'émulation sollicite les meilleurs instincts humains.
Chacun se compare aux autres et se réjouit de trouver quelqu'un qui est meilleur que lui,
puisque cet autre va l'aider à progresser. C'est un jeu où chaque individu cherche avant
tout à se dépasser. Il n'y a rien de plus beau que le sport sans compétition, où les
participants cherchent à donner le meilleur d'eux-mêmes. Franchement, est-ce que courir
le 100 mètres en moins de 10 secondes, ou gagner contre telle équipe peut être un
idéal humain ?
Respecter autrui, c'est le considérer comme une partie de soi, ce qui correspond à une évidence si l'on accepte la définition : " Je suis les liens que je tisse avec d'autres.
Ce qu'exprime le racisme est essentiellement un mépris; mépris envers telle personne justifié, non par ses caractéristiques, mais par son appartenance à un groupe : l'origine de ce mépris est une absence de confiance en soi; son aboutissement est une destruction de soi-même.
Communiquer, c'est mettre en commun; et mettre en commun, c'est l'acte qui nous constitue. Si l'on estime que cet acte est impossible, on refuse tout projet humain.
A quoi sert-il d'être meilleur qu'un autre, c'est déjà tellement difficile d'être meilleur de moi-même !
Jiddu Krishnamurti
Jiddu Krishnamurti (1895-1986) était un philosophe, penseur spirituel et enseignant indien. Découvert enfant par la Société Théosophique, il fut préparé pour devenir un guide spirituel mondial, mais renonça à ce rôle en 1929, rejetant toute organisation religieuse. Krishnamurti prônait la liberté intérieure par l'observation de soi, sans maître ni dogme. Ses enseignements portaient sur la nature de l'esprit, la peur, l'amour et la méditation. Il parcourut le monde, donnant des conférences et écrivant des livres influents. Son approche intemporelle continue d'inspirer ceux en quête de compréhension personnelle et de transformation intérieure.
- Si vous n'avez aucune relation avec la nature alors vous n'aurez pas de relation avec l'homme. Les champs, les forêts, les rivières, les arbres, toutes les merveilles et beautés de la terre, c'est la Nature. Si cela ne vous dit rien alors nous ne pourrons jamais avoir de relation les uns avec les autres.
- La vraie révolution n'est pas celles qui sont sanglantes: elle se produit par le développement de l'intégration et de l'intelligence en des individus qui, par leur vie même, produiront des changements radicaux dans la société.
- Le chaos du monde n'est que la projection du chaos régnant dans chaque individu.
- L'éducation doit aider l'individu à mûrir librement, à s'épanouir en amour et en humanité.
Martin Luther King
Martin Luther King (1483-1546) était un moine, théologien et réformateur allemand à l'origine de la Réforme protestante. En 1517, il publia ses 95 thèses, dénonçant les abus de l'Église catholique, notamment la vente d'indulgences. Son opposition à l'autorité papale et sa défense du salut par la foi seule entraînèrent son excommunication. Luther traduisit la Bible en allemand, rendant les Écritures accessibles au peuple. Ses idées révolutionnèrent le christianisme en Europe, donnant naissance au protestantisme. Son héritage spirituel, intellectuel et culturel continue d'influencer le monde moderne.
- Nous avons besoins de leaders qui ne sont pas amoureux de l'argent, mais de la justice. Qui ne sont pas amoureux de la publicité, mais de l'humanité.
- La race humaine doit sortir des conflits en rejetant la vengeance, l'agression et l'esprit de revanche. Le moyen d'en sortir est l'amour. Nous devons apprendre à vivre ensemble en tant que frères ou périr ensemble en tant que fous.
- J'ai le rêve qu'un jour mes quatre enfants vivront dans une nation où ils ne seront pas jugés pour la couleur de leur peau, mais pour leur caractère.
Pierre Rabhi
Pierre Rabhi (1938-2021) était un agriculteur, écrivain et penseur français, pionnier de l'agroécologie. Né en Algérie, il s'installe en France dans les années 1950, où il développe des pratiques agricoles respectueuses de la nature. Il prône une société plus sobre et durable, inspirant des milliers de personnes à travers ses livres, conférences et son mouvement "Colibris". Défenseur de la souveraineté alimentaire et de l'harmonie avec la Terre, il laisse un héritage marquant dans le domaine de l'écologie et du développement durable. Ses idées continuent d’inspirer les initiatives écologiques et humanistes à travers le monde.
- Je ne veux pas participer à ce mondèle de société qui a donné a l'argent plus d'importance qu'à la vie. Je suis ici-bas pour vivre, je ne suis pas ici pour augmenter le produit national brut.
- La beauté qui sauvera le monde, c'est la générosité, le partage; la compassion, toutes ces valeurs ... qui amènent à une énergie fabuleuse qui est celle de l'amour.
- Nous ne vivons pas, nous sommes conditionnés, endoctrinés, manipulés, pour n'être que des serviteurs d'un système.
- On ne peut pas continuer simplement à pleurnicher sur la société qui vas mal.
Différents auteurs
La grande erreur de notre temps, cela a été de pencher, je dis même de courber l'esprit des hommes vers la recherche du bien matériel. Il faut relever l'esprit de l'homme,
le tourner vers la conscience, vers le beau, le juste et le vrai, le désintéressé et la grand. C'est là seulement là, que vous trouveréz la paix se l'homme avec lui-même et
par conséquenct avec la société.
(Victor Hugo)
Le but de la société humaine doit être le progrès des hommes, non celui des choses.
(Léonard Sismonde De Sismondi)
Le but de la société est le bonheur commun.
(Étienne de Jouy)
La société n'est qu'un éternel effort pour s'entendre.
(Henri-Frédéric Amiel)
Un monde différent ne peut être construit par des gens indifférents.
(Dr. Peter Marshall)
Le monde n'a progressé que grâce aux choses impossibles qui ont été réalisées.
(André Maurois)
Quelle chose merveilleuse serait la société des hommes, si chacun mettait du bois au feu, au lieu de pleurnicher sur des cendres !
(Alain -Propos sur le bonheur-)
La décadence d'une société commence quand l'homme se demande : "Que va-t-il arriver ?" au lieu de se demander : "Que puis-je faire ?".
(Denis de Rougemont)
Quand une société souffre d'une intolérance au savoir, la médiocrité s'installe, résulte alors le développement du sous développement.
(Aissa Achari)





























